Dans cette vidéo, Me Micheline Paradis analyse une jurisprudence récente (2025) en matière d’alcool au volant. Elle explique comment une erreur policière apparemment banale — un délai d’attente injustifié de 27 minutes avant de permettre l’appel à l’avocat — a constitué une violation des droits constitutionnels. Cette faute a mené à l’exclusion de la preuve des échantillons d’haleine et à l’acquittement du conducteur, malgré un échec initial au test.